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LES BOBOS DE CLAIRETTE (COSETTE) !

Mis à jour : mars 25


Le pansement au menton, c'est tendance à Bariloche !


Trois mois en Argentine, il fallait bien que je les fasse...ces bobos. Et dire que je rêvais d’Amazonie, de camping sauvage en Bolivie et de virées péruviennes en sac à dos. Ça arrivera mais il semblerait que j’ai besoin d’une petite acclimatation supplémentaire !

Tout premier bobo, le bouton infecté.

Sortie de prison. Je vous passe la photo du bouton ! ihih


C’est un peu gore mais ça vaut le coup de lire. Qui sait, ça pourrait vous éviter de devenir Mickey. Tout commence un matin, je me réveille avec un bouton au menton, type acné, un basic. Je n’y touche pas malgré la tentation de l’éclater. Beurk ! Et voilà que dans la journée, celui-ci se met à chauffer tout mon visage "Caliente!".

Deuxième jour : arfff ! Il est toujours là et s’accompagne d’une rougeur tout autour. Je commence à le toucher. Du pus sort…Double Beurk, je m'écoeure moi même. Jour suivant, je pars trouver un remède à la pharmacie. Le pharmacien me conseille de dégager le pus qui est à l’intérieur et me rassure en disant : « C’est un simple bouton ». Ça ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde, le soir même, je me triture le menton, du pus jaune et blanc sortent à n’en plus finir. Sans exagérer, je n’en vois pas la fin. C’est dégueu et la douleur arrive avec…forcément. La nuit suivante, normal je dors mal, ça me chauffe partout. Au réveil, je ressemble aux frères Bogdanov (ça tombe bien je les adore tous les deux mais au point de vouloir être leur sosie non). Sergio m’incite à aller à l’hôpital (ici pas de médecins libéraux). Trouillarde comme je suis, je préfère aller dans une clinique. On y va en bus, elle se trouve à 25 min. La doctoresse m’examine et me passe un savon : « Tu n’aurais pas dû toucher le bouton avec les doigts. ». Elle effleure la zone avec une compresse de gaz et poursuit : « C'est plein de pu, je vais te donner un antibiotique puissant. D’ici trois jours ça devrait dégonfler. » Me voilà presque rassurée. Je file à la pharmacie. Nous profitons d’être en ville pour prendre un petit déj dans un café avant de rentrer à la cabane des montagnes. Tout se déroule comme prévu, je dégonfle surement mais surement au bout de quelques jours.


Mais voilà que c'est reparti pour un tour...

2 mois et quelques, un nouveau bouton similaire apparaît sur la joue droite. Mon dieu, et merde ! Et vous les voyez arriver ceux de ce genre-ci car ils sont blancs avec un point noir au centre et te chauffe la gueule. Je décide de ne pas y toucher malgré la tentation de l’exploser. J’applique des compresses d’eau chaude pour faire sortir naturellement le pus (sur les bons conseils de ma petite mère). Puis, je le nettoie et applique « illico presto » une crème antibactérienne. En deux jours, plus rien. Ouffff quelle joie d’avoir combattu celui-ci sans me transformer en patate.

Bobo 2 : les courbatures de mémés

A ce moment là, j'étais encore bien dans mes pompes ! 3 jours après, je faisais moins la maligne en boitant comme un canard. Mais quel plaisir de randonner en montagne.


Sans entrainement, avec Sergio, on s’est aventurés en montagne, pour rejoindre le refuge Frey. Au total, 4 km de montée, 4 km de descente + une dizaine de km entre la maison et les stations de bus aller/retour. Ça ne semble pas grand chose mais avec 13 kg sur le l'effort. Mon pauvre petit corps si menu ahah, mes mollets de petite poulette en ont pris un coup. Résultat des courses : 3 jours sans marcher, enfin si mais à la vitesse d’un escargot boiteux. Bien sûr, Sergio lui était en pleine forme, aucunes courbatures.

Jamais deux sans trois…ça au moins c'est fait.

Bobo 3 : la piqûre de guêpe

Humm ça pu le vinaigre mais bon c'est efficace !


La veille de la quarantaine, une guêpe pique le haut de ma cuisse gauche. Aie ! Sur le coup rien de bien méchant, un bobo classique : ça brûle mais ça part comme ça vient. Sauf que dans la nuit, ça a bien gonflé (Vahiné). Jour suivant, me voilà avec la cuisse rouge. La propriétaire de notre cabane, un petit ange gardien, me prête une crème antiseptique et de la propolis. L’inflammation passe un peu, j’applique en parallèle des cataplasmes de vinaigre (remède de Mamie Josette!). 3 jours après, plus rien, si ce n’est une sensation de piqure de moustique. On dirait bien que je suis allergique aux piqures ! On dirait bien que je suis fragile.


Sur ces bobos, je vous laisse !

Ne changez rien, continuez de prendre soin de vous. Le danger est parfois là où ne l'attend pas. Mais comme dirait Nietzschece : "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort.".

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